Autres lieux saints de Jérusalem

L’esplanade du Temple (Jérusalem-Est) est une extension artificielle du parvis du second Temple de Jérusalem, soutenue de murs élevés par Hérode le Grand.

Mur Occidental

L’accès à l’esplanade est interdit par la loi juive en raison de la sainteté du lieu, comme le Grand Rabbinat d’Israël le rappelle à son entrée. Aussi les juifs vénèrent-ils la portion occidentale du mur de soutènement comme ultime vestige du Temple détruit par les Romains en 70.

Esplanade

L’esplanade comprend maintenant deux lieux saints musulmans :

  • le dôme du Rocher, construit de 685 à 705 autour d’un affleurement rocheux constituant probablement le lieu du saint des saints et supposément le lieu de la ligature d’Isaac ;
  • la mosquée Al-Aqsa (« La Lointaine » en arabe), construite au Xe siècle sous le vocable de la « mosquée lointaine » du Coran (XVII, 1).

L’esplanade est administrée par le Waqf islamique de Jérusalem et la Fondation d’Al-Aqsa pour la dotation et le patrimoine, qui interdisent aux non-musulmans d’y prier à voix haute.

Lire la suite : Esplanade du Temple à Jérusalem

La basilique de Toutes-les-Nations est édifiée à Gethsémani, dans la vallée de Josaphat (Jérusalem-Est), lieu de l’agonie de Jésus-Christ (Mt XXVI, 36-56 ; Mc XIV, 32-50 ; Lc XXII, 40-53 ; Jn XVIII, 1-12). Elle appartient à la Custodie, qui a mis en ligne un site comprenant notamment :

Lire la suite : Basilique de Gethsémani à Jérusalem

Le bâtiment du Cénacle (Jérusalem-Ouest) comprend aussi des établissements juifs et intéresse toujours les musulmans. Il relève d’une réglementation israélienne.

Cénacle

Le Cénacle occuperait l’emplacement approximatif de la « chambre haute » où se tint la Cène (Mt XXVI, 17-35 ; Mc XIV, 12-31 ; Lc XXII, 7-38) et où se réfugièrent les Apôtres entre l’Ascension et la Pentecôte (Ac I, 13 – II, 41). Aussi les chrétiens y ont-ils un libre accès et l’autorisation d’y célébrer le lavement des pieds le Jeudi saint et les vêpres du dimanche de Pentecôte.

Par ailleurs, l’adjonction d’un mihrab dans la salle et d’un minaret sur le toit témoigne encore de l’usage du bâtiment comme mosquée de 1523 à 1948, et les musulmans le considèrent encore comme waqf.

Aussi est-il interdit d’y célébrer aucun culte, sauf exceptions en faveur des papes saint Jean-Paul II en 2000 et François en 2014. La Custodie a donc construit à proximité une église Ad Cœnaculum.

Synagogue du Roi-David et école talmudique

Le rez-de-chaussée abrite un cénotaphe attribué au roi David par une tradition du XIIe siècle qui en faisait depuis 1949 le seul lieu saint juif de Jérusalem-Ouest et par suite, jusqu’en 1967, le seul lieu saint juif accessible aux juifs. Autour furent établis une synagogue et une école talmudique.

Lire la suite : Bâtiment du Cénacle à Jérusalem

L’église Saint-Pierre-en-Gallicante (du latin in galli cantu, « au chant du coq » ; cf. Mt XXVI, 34 et 69-75, Mc XIV, 30 et 66-72, Lc XXII, 34 et 55-62, Jn XIII, 38 et XVIII, 25-27) commémore le lieu où saint Pierre, « hors [du palais de Caïphe], pleura amèrement » (Mt XXVI, 75, Lc XXII, 62). Elle surmonte un cachot souterrain supposé être celui de Pierre (Ac V, 18-23) ou celui de Jésus dans la nuit du Jeudi au Vendredi saints.

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